26/04/2009
Petite douceur entre collègues
Dans l’épisode précédent, j’expliquais donc que parmi mes collègues, il y en a toujours, même avec la meilleure volonté du monde, qu’on ne peut pas aimer. Ma collègue Alice est ainsi un exemple d’antipathie.Ma collègue Cécile a tendance à l’embonpoint, elle se surveille donc énormément, fait attention à ce qu’elle mange et fait du sport. Comme la vie n’est pas juste, Alice, elle, est très bien foutue et prétend à qui veut l’entendre ( en fait plutôt à tous ceux qui passent par là parce que personne n’a vraiment envie de l’entendre) qu’elle se goinfre de chocolats mais qu’elle a un métabolisme tellement formidable qu’elle reste mince.
Un soir, environs 3 semaines avant les vacances d’avril, Cécile rentre déconfite en salle des maitres.
« Non, là quand même elle exagère ! » Elle parle évidement d’Alice, et nous relate sa rencontre dans le couloir, où Alice l’a interpelée:
- Alors, au fait ! Tu ne nous a pas dit !!!! Fille ou garçon ? Tu gardes le secret !!!? »
Interloquée, Cécile demande de quoi Alice parle.
-Ben ! Tu accouches bien aux prochaines vacances ?
-Non, je ne suis pas enceinte.
-Ah bon !! on dirait pourtant ! »
Comme on dit, y a des claques qui se perdent….